L’Autobus, Stanislav Stratiev, Laurence Renn Penel

Retrouvez la totalité de la critique ici : http://www.lesouffleur.net//lautobus/

 »   Le chauffeur assoit son autorité sur la crainte qu’il inspire. Placé en hauteur, il a une position dominante. Comme il est saoul et colérique, il semble dangereux d’aller lui parler. Il est intouchable puisque tout dépend de lui. Son tempérament n’est pas sans rappeler la colère divine, foudroyante, elle laisse un passager inanimé. Les passagers s’apprêtent à céder au caprice du chauffeur. Finalement, leur individualisme les amène à se voler entre eux au lieu d’être solidaires. Ils ne font rien pour arranger les choses, préférant se disputer. Les dialogues mettent en valeur les raisonnements absurdes des personnages. »

 

Photo : Laurencine Lot

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